LA SOPHROLOGIE
les origines

Origines et histoire de la sophrologie

La sophrologie a été fondé en 1960.

A l’origine de la sophrologie, il y a un homme, le neuropsychiatre Alfonso Caycedo.

Confronté dans sa profession, aux états modifiés de conscience, il se passionne pour le sujet et s’interroge sur l’usage des procédés thérapeutique de son époque (électrochocs, comas insuliniques) qu’il juge trop violents.

Dès 1959, il se forme à l’hypnose clinique qu’il pratique un certain temps. En parallèle, il s’intéresse à la psychiatrie phénoménologique et fini par rejoindre en 1963, son fondateur Ludwig Binswanger pour se former à cette approche qu’il juge plus respectueuse des patients. Il en tire une leçon qu’il place au centre de sa méthode:

« le respect d’autrui est le premier pas à franchir vers la connaissance des phénomènes de la conscience humaine. Ne pas formuler de conclusions permet une libre expression des différentes formes d’existence. »

En 1965, il voyage successivement en Inde, au tibet et au japon pour y étudier l’approche des cultures orientales à travers le Yoga, le tummo du bouddhisme tibétain et le Zen japonais. Il leur emprunte de nombreuses clés « porteuses d’actions possibles sur la conscience ».

C’est en 1967 que naît réellement la sophrologie en qualité de méthode originale. En effet, Alfonso Caycedo souhaite accompagner les fondement de l’hypnose d’un panaché de nombreuses autres techniques comme la « méthode Coué » (pensée positive), la « relaxation progressive de Jacobson » (relâchement des tensions musculaires), le « training autogène de Schultz » (autorelaxation par la suggestion) et évidemment la phénoménologie (apprentissage du non jugement), ainsi que le yoga (respiration et relâchement musculaire), le zen  (méditation), et le tummo (méditation confrontation au froid). La sophrologie se structure en degrés composés d’exercices  (Relaxation Dynamique). C’est la complémentarité de ces techniques qui font de  la sophrologie une méthode complète et efficace.

De 1970 à 1980, Alfonso Caycedo œuvre à la diffusion de sa méthode, par la reconnaissance de sa pratique, il tend à réunir les visions des médecines occidentales et orientales. En 1977 la « sophrologie sociale » apparait, elle se présente comme une pratique préventive. Les sophrologues n’ont plus la nécessité d’être issus du milieu médical. Cela participe à la démocratisation de la pratique.

En 1985, il ajoute le 4e degré (celui des valeurs existentielles et individuelles). 

A partir de 1988, Alfonso Caycedo dépose la marque « Sophrologie Caycedienne », sa pratique développe une orientation plus philosophique (voir spirituelle) et se propose d’avantage comme une méthode de développement personnel. Ce choix divise alors la sophrologie en deux grands courants, la pratique non-Caycedienne (dite thérapeutique) et la pratique Caycedienne. 

En 2011, Alfonso Caycedo achève définitivement l’organisation de sa méthode près d’un demi-siècle après l’avoir commencé.

De nos jours,  la sophrologie s’avère un moyen efficace et utile à de nombreux domaines d’application. Depuis la gestion des émotions, du stress, de l’anxiété et de la charge mentale, ainsi que l’accompagnement de traitements médicaux, la gestion de la douleur, la préparation mentale à un événements (examen, compétition, mariage, accouchement, etc), la gestion d’addictions ou des phobies et le renforcement de la concentration, et de la motivation et enfin le développement de l’estime de soi, de la confiance en soit, et des capacités (adaptaion, concentration, etc)

Depuis quelques années, en France, la sophrologie tend vers d’avantage de reconnaissance de la part des institutions. En témoigne l’inscription de certaine formation au registre national des compétences professionnel. Et le remboursement des séances par un nombre croissant de mutuelle.

Prendre Conscience

Se contenter d’être là, ici et maintenant, l’apprécier pleinement, simplement.

Observer le mouvement naturel du monde, trouver la grâce de doux instants.

Accueillir les sensations qui parcourent notre corps, au dehors, au dedans.

Prendre conscience des effets que cela produit en nous et des bienfaits.